Les Mitochondries…
… enfin comprises !
Tu as sans doute déjà entendu parler des mitochondries. On les présente souvent comme les “centrales énergétiques” de nos cellules, sans vraiment expliquer ce que cela signifie. Pourtant, derrière cette expression se cache l’un des mécanismes les plus fascinants du vivant : la manière dont ton corps transforme chaque bouchée de nourriture en énergie utilisable.
Cette newsletter est plus exigeante que les précédentes. Tu vas croiser des mots inhabituels et techniques, comme pyruvate, acétyl-CoA ou cycle de Krebs. Ne te laisse pas impressionner. Ils désignent simplement les différentes étapes d’un même trajet, celui qui conduit les nutriments de ton assiette jusqu’à l’ATP, la molécule qui permet à chacune de tes cellules de fonctionner. Si tu prends le temps de suivre ce chemin pas à pas, tu comprendras enfin ce que fait réellement une mitochondrie et pourquoi elle occupe une place si centrale dans notre santé : elle est à la base de la production de l’énergie dont nous avons besoin pour vivre.
Le vertige commence avec les chiffres. Une cellule contient de quelques dizaines à plusieurs milliers de mitochondries, selon ses besoins en énergie. Et comme notre corps renferme plusieurs dizaines de milliers de milliards de cellules, cela représente un nombre tout simplement fou de mitochondries en activité, à chaque seconde.
Voici d’abord un petit schéma qui représente une cellule.
Chacune d’elles est protégée par une double membrane lipidique (d’où l’importance de graisses dans l’alimentation) ; elles contiennent toutes un noyau et des milliers d’organites (dont des mitochondries) qui baignent dans un liquide qui s’appelle le cytoplasme.
Avant la mitochondrie, l’énergie
En biologie, l’énergie, c’est surtout la capacité de produire un travail. Elle permet à une cellule de bouger, de construire, de transmettre un signal ou de se réparer. Cette énergie ne circule cependant jamais telle quelle dans le corps, elle se stocke dans une molécule intermédiaire qu’on appelle l’ATP, l’adénosine triphosphate.
L’ATP est une sorte de monnaie universelle que toutes les cellules savent dépenser. Tenir un stylo, taper sur un clavier, cligner des yeux, respirer, chacun de ces gestes, aussi anodin soit-il, se paie en ATP, quelque part, dans une cellule qui vient tout juste de le consommer.
L’ATP est une molécule qui permet de transférer de l’énergie aux réactions cellulaires.
L’énergie réelle est obtenue par l’hydrolyse d’une molécule d’ATP. C’est la rupture d’une de ses liaisons phosphate, qui libère de l’énergie et qui se couple directement au travail cellulaire en cours. L’ATP n’est donc pas l’énergie elle-même mais le porteur et le déclencheur. Vulgairement, on peut quand même dire que l’énergie, c’est l’ATP tant qu’on garde cette nuance en tête.
À chaque instant, ton corps ne contient qu'une cinquantaine de grammes d'ATP. Pourtant, ces molécules sont recyclées si rapidement que, sur une seule journée, tu en fabriques et en consommes l'équivalent de ton propre poids.
Il y a donc trois étapes à distinguer : l’énergie contenue dans les nutriments qu’on mange, sa transformation en ATP à l’intérieur de la cellule, puis sa libération au moment précis où l’ATP se rompt pour alimenter un travail cellulaire.
Entrons dans la centrale : du repas à l’ATP
C’est là que ça devient un peu technique ; encore une fois, accroche-toi et ne te laisse pas impressionner.
Regardons le trajet des glucides d’abord. Du riz, un fruit, du Nutella ou n’importe quels glucides que tu avales sont transformés pendant la digestion en unités de glucose. Le glucose est la seule forme sous laquelle un glucide peut franchir la paroi de ton intestin et circuler dans le sang.
Une fois dans une cellule, une molécule de glucose est découpée en deux molécules de pyruvate. Cette étape s’appelle la glycolyse et permet de générer deux molécules d’ATP (ce qui est très peu).
Le pyruvate est ensuite transporté à l’intérieur de la mitochondrie. Une fois à l’intérieur, chaque pyruvate perd un atome de carbone (relâché sous forme de CO₂), puis se lie à une molécule appelée coenzyme A (dérivée de la vitamine B5). La molécule ainsi obtenue s’appelle l’acétyl-CoA.
L’acétyl-CoA est la véritable porte d’entrée du Cycle de Krebs. C’est une série de réactions chimiques qui se déroule dans la matrice de la mitochondrie. Contrairement à ce qu’on imagine souvent, son rôle n’est pas de produire beaucoup d’ATP directement, mais de récupérer des électrons encore très riches en énergie et de les transférer sur deux transporteurs (appelés NADH et FADH₂).
Ces transporteurs alimentent ensuite la chaîne respiratoire, une succession de protéines enchâssées dans la membrane interne de la mitochondrie formant des crêtes (voir schéma ci-dessous). Malgré son nom, “la chaîne respiratoire” ne transporte pas de l’air mais des électrons 🤪 !
Ces protéines se passent les électrons de l’une à l’autre, un peu comme une chaîne humaine qui se transmet un objet. À chaque passage, une partie de l’énergie transportée par ces électrons est récupérée par la mitochondrie pour pomper des protons (H⁺) de l’autre côté de la membrane. Cela crée une différence de concentration, comparable à un barrage qui accumule de l’eau. Les protons reviennent et ils passent à travers l’ATP synthase, cette enzyme, véritable «turbine” moléculaire, utilise leur passage pour fabriquer l’ATP.
Au total, une molécule de glucose produit environ 30 à 32 molécules d’ATP nettes. Bien plus que les deux ATP issus de la glycolyse.
Les graisses suivent un chemin différent pour arriver au même point. Dans l’alimentation, on les trouve sous forme de triglycérides. Elles sont d’abord découpées en acides gras, lors d’une étape appelée lipolyse. Chaque acide gras est ensuite découpé progressivement à l’intérieur de la mitochondrie, lors d’un processus appelé bêta-oxydation. À chaque étape, un fragment de deux carbones est transformé directement en acétyl-CoA, sans jamais passer par le pyruvate . Leur entrée dans la mitochondrie dépend d’un transporteur spécifique, la L-carnitine, particulièrement abondante dans la viande rouge.
Par exemple, un acide gras de 16 carbones, l’un des plus courants, produit 8 molécules d’acétyl-CoA, ce qui permettra de fabriquer environ 102 ATP. Une molécule de glucose, elle, ne produit que 2 molécules d’acétyl-CoA, pour environ 30 à 32 ATP. Voilà pourquoi les graisses fournissent beaucoup plus d’énergie par molécule que les glucides.
À ce stade, peu importe que cette énergie provienne d’un morceau de pain, d’un avocat ou d’un saumon. Les voies sont différentes, mais elles convergent toutes vers le même carrefour métabolique : l’acétyl-CoA. C’est à partir de lui que la mitochondrie commence son véritable travail de transformation, jusqu’à fabriquer la monnaie énergétique utilisée par chacune de nos cellules : l’ATP.
Le schéma ci-dessous reprend tout ce trajet en un coup d’œil, du repas jusqu’à l’ATP fabriqué.
Voilà en synthèse le trajet : nutriments → glycolyse/lipolyse → acétyl-CoA → Krebs → électrons → gradient de H⁺ → ATP synthase → ATP, avec l’oxygène qui ferme la chaîne.
Des centrales… qui s’adaptent en permanence
Le nombre de mitochondries n'est pas le même partout. Si on sort du simple cliché de la centrale énergétique, la quantité de mitochondries reflète directement les besoins énergétiques du tissu qu’elle compose.
J’imaginais un nombre fixe, présent une fois pour toutes dans la cellule. C’est en réalité un système en mouvement permanent. Les mitochondries fusionnent parfois entre elles pour mutualiser leurs ressources. Parfois elles se divisent (phénomène de fission) ou sont éliminées lorsqu’elles fonctionnent mal, par un processus de nettoyage appelé mitophagie.
Leur nombre total peut augmenter, dans un processus qu’on appelle la biogenèse mitochondriale. Ce renouvellement ne se déclenche pas au hasard, il répond à des contraintes que l’organisme rencontre. C’est le principe qu’on appelle l’hormèse mitochondriale et qui rejoint exactement ce qu’on a déjà vu dans mes précédentes newsletters : une contrainte intense et ponctuelle déclenche une réponse adaptative de la mitochondrie qui la rend plus performante ensuite.
Parmi les stresseurs mitochondriaux les mieux documentés figurent l’entraînement physique (surtout l’endurance et le HIIT), les restrictions énergétiques comme le jeûne, l’exposition au froid ou à la chaleur, l’hypoxie intermittente des apnées, et certains composés végétaux issus de l’alimentation (comme les polyphénols ou le sulforaphane).
Au niveau cellulaire, ces contraintes activent plusieurs “voies de signalisation”, comme AMPK (le capteur qui détecte quand l’ATP vient à manquer), mais surtout PGC-1α, considéré comme le principal régulateur de la biogenèse mitochondriale.
On avait d’ailleurs déjà croisé cette logique dans la newsletter sur le nez, où l’oxyde nitrique activait une famille d’enzymes appelées sirtuines, et notamment SIRT1, qui travaille main dans la main avec PGC-1α pour déclencher ce même renouvellement. Les mitochondries deviennent alors plus nombreuses, plus efficaces, leur réseau continuellement remodelé par la fusion, la fission et la mitophagie.
Autrement dit, nos mitochondries ne se contentent pas de produire de l’énergie. Elles apprennent, s’adaptent et se réorganisent en fonction des contraintes que nous leur imposons.
L’énergie, ou le coût de la transformation
Tout ce mécanisme mène à une idée centrale, qui change la façon de penser l’énergie au quotidien. L’énergie n’est pas un stock qu’on possède ou qu’on épuise, comme la batterie de son téléphone qui descendrait au fil de la journée. L’énergie est le résultat d’une transformation continue, celle des nutriments et de l’oxygène en ATP, et cette transformation ne s’arrête jamais tant qu’on est vivant.
Une mitochondrie ne crée d’ailleurs pas d’énergie. Elle transforme l’énergie chimique déjà contenue dans les nutriments en une forme que la cellule peut utiliser. Elle respecte ainsi l’un des grands principes de la physique : l’énergie ne se crée pas, elle se transforme.
Cette transformation dépend cependant de ressources précises, sans lesquelles elle ralentit ou se dérègle. Le magnésium en est un excellent exemple. Il intervient directement dans l’hydrolyse de l’ATP, l’étape qui libère réellement l’énergie contenue dans cette molécule, et notamment dans la pompe qui repolarise la membrane des cellules nerveuses après chaque signal électrique. Quand le magnésium manque, cette repolarisation reste incomplète, ce qui rend le système plus facilement excitable, un tremblement de paupière persistant en étant souvent le signe le plus banal. Le stress, de son côté, accélère la fuite du magnésium par les urines, ce qui referme la boucle et fragilise encore davantage cette transformation permanente.
Le magnésium n’est qu’un exemple parmi une longue liste de cofacteurs indispensables, des vitamines aux minéraux, dont dépend cette même transformation à chaque instant. Même logique derrière les électrolytes de nos amis sportifs. Cette lecture éclaire aussi pourquoi certains médicaments peuvent fragiliser directement les mitochondries. Les statines, par exemple, bloquent une voie de synthèse partagée avec le coenzyme Q10, une molécule indispensable au bon fonctionnement de la chaîne respiratoire. Voilà suffisamment de matière pour mériter d’être développée une prochaine fois.
En conclusion
Avant d’écrire cette newsletter, le mot mitochondrie évoquait peut-être pour toi la notion de “centrale énergétique”. J’espère qu’il désigne désormais quelque chose de plus concret : le lieu où chacune de tes cellules transforme, à chaque seconde, les nutriments et l’oxygène en énergie utilisable.
Cette transformation silencieuse se déroule en permanence, dans des milliards de mitochondries, sans que nous en ayons conscience. Elle dépend de notre alimentation, de notre respiration, de notre activité physique, de notre sommeil et de notre capacité à nous adapter aux contraintes que nous rencontrons.
L’énergie n’est finalement pas quelque chose que l’on possède. C’est un processus vivant, continuellement entretenu.
D’où l’importance de l’hormèse qui est la voie du renforcement naturel pour tous. Et ça rejoint d'ailleurs un fil que j'ai déjà tissé plusieurs fois au cours des précédentes newsletter que j’ai écrit, dans NL14 avec le sucre qui apaise puis dérègle, dans NL24 avec la saturation en oxygène qui reste normale alors que la livraison aux cellules est déficiente : la sensation immédiate et la réalité physiologique ne racontent pas toujours la même histoire.
Ce qu’il faut retenir
Les mitochondries transforment les nutriments et l’oxygène en ATP.
L’ATP est la molécule que toutes nos cellules utilisent pour fonctionner.
Les glucides, les lipides et les protéines convergent tous vers l’acétyl-CoA.
Le cycle de Krebs récupère des électrons à haute énergie ; il fabrique peu d’ATP directement.
La chaîne respiratoire produit l’immense majorité de notre ATP.
Plus une cellule a besoin d’énergie, plus elle contient de mitochondries.
L’entraînement, le jeûne ou le froid peuvent stimuler leur biogenèse. L’hormèse mitochondriale = adaptation aux contraintes.
Produire de l’énergie dépend aussi de nombreux cofacteurs, comme le magnésium ou le CoQ10.
L’énergie ne se crée pas : elle se transforme.
Je te mets en bas de page un certain nombre d’informations importantes ou pertinentes, qui auraient rendu cette newsletter trop compliquée 1
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C’est précisément là que j’interviens. Mon accompagnement individuel sur trois mois consiste à t’aider à relier ces mécanismes à ton propre fonctionnement, à ton énergie, à ton alimentation, à ton sommeil, à ton système nerveux et à ton mode de vie.
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On est ensemble.
Jalil
L’ANNEXE
Niveau 1 : Le mécanisme dans le détail
L’origine bactérienne
Avant l’apparition de la mitochondrie, l’oxygène n’existait presque pas dans l’atmosphère terrestre. Ce sont des bactéries appelées cyanobactéries qui, en inventant la photosynthèse, ont commencé à le relâcher comme un simple un déchet.
Pour rappel, l’oxygène est particulièrement dangereux puisqu’il a la propriété de voler des électrons aux autres molécules à proximité, ce qui crée des radicaux libres.
Une bactérie a fini par trouver une parade à cette agressivité en inventant la respiration cellulaire. Cette bactérie a ensuite été absorbée par une cellule plus grande, sans être digérée. La preuve de cette histoire se trouve encore aujourd’hui dans la structure même de sa double membrane : l’externe ressemble à celle de la cellule qui l’a accueillie alors que l’interne ressemble encore à celle des bactéries actuelles. Et l’ADN mitochondrial, circulaire et distinct de l’ADN nucléaire, est un autre vestige direct de cette origine bactérienne.
Rendement comparé et thermodynamique
Une mitochondrie convertit l’énergie chimique en travail utilisable avec un rendement estimé entre 40 et 60%. À titre de comparaison, un moteur thermique humain plafonne autour de 15%, avec un maximum théorique jamais atteint de 20%. La cellule reste, à ce jour, une machine énergétique bien plus efficace que tout ce que l’ingénierie humaine a produit.
La rupture d’une seule liaison phosphate de l’ATP libère environ 30 kJ/mol. Quand deux liaisons sont rompues successivement, comme lors de certaines réactions cellulaires très coûteuses, l’énergie totale disponible atteint environ 60 kJ/mol.
Niveau 2 : Ce qui prolonge directement le corps du texte
Génétique mitochondriale
L’ADN mitochondrial est circulaire, contient 16 569 paires de bases, et se transmet exclusivement par la mère. La raison tient à un mécanisme précis : les mitochondries présentes dans le flagelle du spermatozoïde sont largement consommées pour fournir l’énergie de la nage, et les rares survivantes sont activement éliminées après la fécondation. Sur l’ensemble des protéines mitochondriales, seules 13 sont codées directement par l’ADN mitochondrial, les quelque 500 autres proviennent du noyau, donc à parts égales du père et de la mère. Cet ADN mitochondrial reste particulièrement fragile : contrairement à l’ADN nucléaire, il n’est pas protégé par des histones et ne bénéficie pas des mêmes systèmes de réparation, ce qui le rend plus vulnérable aux dommages oxydatifs accumulés au fil du temps.
Poisons et fragilités
Plusieurs substances courantes fragilisent directement la mitochondrie. Les statines bloquent une voie de synthèse partagée avec le coenzyme Q10, indispensable à la chaîne respiratoire. Le paracétamol consomme le glutathion, un antioxydant clé de la cellule. Certains antibiotiques ciblent des mécanismes bactériens que la mitochondrie, de par son origine, a conservés. Les métaux lourds, le glyphosate et les microplastiques figurent également parmi les toxiques mitochondriaux les mieux documentés. Un lien entre exposition aux pesticides, dysfonction de la protéine Parkin (impliquée dans la mitophagie) et maladie de Parkinson a été évoqué dans plusieurs sources.
Le cycle de Krebs et la phosphorylation oxydative, étape par étape
Le cycle de Krebs s’amorce quand l’acétyl-CoA se lie à l’oxaloacétate pour former du citrate. S’ensuivent huit réactions enzymatiques successives, chacune catalysée par une enzyme dédiée qui régénèrent en fin de parcours une nouvelle molécule d’oxaloacétate, prête à recevoir un nouvel acétyl-CoA. Au passage, le cycle produit un GTP, deux CO2, et surtout trois NADH, un FADH2 et un CoQ10H2, les vrais porteurs d’énergie du cycle. Ces coenzymes réduits rejoignent ensuite la chaîne respiratoire, une série de quatre grands complexes protéiques (I à IV) insérés dans la membrane interne, où les électrons circulent d’un complexe à l’autre en cédant progressivement leur énergie, ce qui pompe des protons vers l’espace intermembranaire à chaque étape.
Niveau 3 : Pistes pour de futures newsletters
Les fonctions non-énergétiques de la mitochondrie : régulation du calcium, synthèse des hormones stéroïdiennes, détoxication de l’ammoniaque, décision d’apoptose.
La recherche de pointe : réseaux mitochondriaux et humeur (travaux de Trumpff, Marsland, Kaufman), durée de vie d’une mitochondrie d’environ dix jours, transplantation mitochondriale, effet Warburg et métabolisme du cancer.
Longévité et restriction calorique : mécanismes de réparation de l’ADN, rôle des sirtuines, vitamine D comme régulateur mitochondrial ancestral ou encore déclin mitochondrial lié à la ménopause.






Quel travail !
Merci Jalil, les midi-chloriens t’ont donné la force d’aller au bout de la transmission de ton savoir sur les mitochondries, et avec panache… Bravo 🙏🏻
Merci Jalil. Très bel exposé.